QCM — Contrainte budgétaire et déterminants de la consommation
Une seule réponse est correcte, sauf mention contraire.
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La contrainte budgétaire d'un ménage dépend :
Correction
Réponse : De son revenu disponible et des prix des biens
Les deux éléments sont indissociables : le même revenu ne permet pas les mêmes achats selon le niveau des prix. C'est pourquoi une baisse de prix desserre la contrainte au même titre qu'une hausse de revenu.
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Le revenu disponible d'un ménage correspond :
Correction
Réponse : Aux revenus d'activité et du patrimoine, augmentés des prestations sociales et diminués des impôts directs et des cotisations
La confusion la plus fréquente porte sur le salaire brut, qui n'arrive jamais entièrement sur le compte du ménage. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution, donc ce qui peut réellement être consommé ou épargné.
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Le coefficient budgétaire alimentaire d'un ménage qui dépense 2 400 € par mois, dont 360 € en alimentation, est de :
Correction
Réponse : 15 %
360 / 2 400 × 100 = 15 %. L'erreur classique consiste à inverser le rapport (2 400 / 360) ou à oublier de multiplier par 100.
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Le pouvoir d'achat d'un ménage augmente lorsque :
Correction
Réponse : Son revenu augmente plus vite que les prix
Le pouvoir d'achat est un rapport entre revenu et prix. Un revenu qui progresse de 1 % alors que les prix montent de 3 % permet en réalité d'acheter moins de biens qu'auparavant.
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Quels éléments influencent la structure de consommation d'un ménage ? (plusieurs réponses)
Correction
Réponse : Le niveau de son revenu ; L'âge de ses membres ; Le milieu social d'origine ; Le prix relatif des biens
Le chapitre croise deux regards : l'économiste met en avant le revenu et les prix, le sociologue l'âge, le genre et le milieu social. Ces déterminants agissent simultanément sur le même panier de consommation.
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Lorsque le revenu d'un ménage augmente, le coefficient budgétaire consacré à l'alimentation :
Correction
Réponse : Diminue, car les dépenses alimentaires progressent moins vite que le revenu
Attention à ne pas confondre montant et part : un ménage plus aisé dépense souvent davantage en alimentation en euros, mais cette dépense représente une part plus faible de son budget, car les besoins alimentaires sont vite saturés.
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Les préférences des consommateurs sont dites « socialement construites » parce que :
Correction
Réponse : Elles résultent de la socialisation familiale, scolaire et amicale
Les goûts s'apprennent : on hérite d'habitudes alimentaires, musicales ou vestimentaires de sa famille, puis on les retravaille au contact des pairs. La publicité agit, mais sur un terrain déjà façonné par la socialisation.
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Un lycéen qui achète une paire de baskets d'une marque valorisée dans son groupe d'amis illustre :
Correction
Réponse : Un effet de signe et un effet d'imitation
Le bien n'est pas acheté pour ses seules qualités techniques : il sert à manifester l'appartenance au groupe. Signe et imitation fonctionnent ici ensemble.
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Quelles affirmations correspondent à la consommation ostentatoire ? (plusieurs réponses)
Correction
Réponse : Elle porte sur des biens visibles par les autres ; Elle vise à afficher une position sociale ; Elle peut conduire à préférer un bien plus cher à un bien équivalent moins cher
L'ostentation suppose la visibilité et la volonté d'être vu. Les biens de première nécessité, peu visibles et peu différenciés, s'y prêtent mal : c'est sur les vêtements, les voitures ou les loisirs que l'effet joue le plus.
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Deux ménages disposent du même revenu mais consomment très différemment. L'explication la plus complète est :
Correction
Réponse : Leurs goûts, façonnés par leur socialisation et leur milieu social, diffèrent
À contrainte budgétaire identique, ce sont bien les déterminants sociaux qui expliquent la différence de panier. Invoquer une erreur de calcul revient à ignorer la construction sociale des préférences.
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Les dépenses pré-engagées (loyer, assurances, abonnements) :
Correction
Réponse : Réduisent la part du budget sur laquelle le ménage peut arbitrer librement
Fixées par contrat, elles s'imposent au ménage avant tout arbitrage. Elles pèsent proportionnellement plus lourd dans les budgets modestes, ce qui réduit d'autant leur marge de choix réelle.