Lecture de données — Les premiers exportateurs mondiaux de marchandises
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Document — Les dix premiers exportateurs mondiaux de marchandises en 2025
| Rang | Économie | Exportations (milliards de dollars) | Part dans les exportations mondiales (%) | Variation sur un an (%) |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Chine | 3 772 | 14,4 | + 5 |
| 2 | États-Unis | 2 185 | 8,3 | + 6 |
| 3 | Allemagne | 1 764 | 6,7 | + 5 |
| 4 | Pays-Bas | 989 | 3,8 | + 7 |
| 5 | Hong Kong, Chine | 754 | 2,9 | + 17 |
| 6 | Japon | 738 | 2,8 | + 4 |
| 7 | Italie | 726 | 2,8 | + 8 |
| 8 | Corée du Sud | 709 | 2,7 | + 4 |
| 9 | Émirats arabes unis | 707 | 2,7 | + 17 |
| 10 | France | 683 | 2,6 | + 7 |
| — | Monde | 26 257 | 100,0 | + 7 |
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Quelle part des exportations mondiales de marchandises les trois premiers exportateurs réalisent-ils ensemble, en pourcentage ?
%
Correction
Réponse : 29.4 %
14,4 + 8,3 + 6,7 = 29,4 %. Trois économies réalisent près de trois dixièmes des exportations mondiales de biens : le commerce international est très concentré.
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Combien de fois les exportations chinoises sont-elles supérieures aux exportations françaises ?
fois
Correction
Réponse : 5.52 fois
3 772 / 683 ≈ 5,52. La Chine exporte environ cinq fois et demie plus de marchandises que la France.
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Vérifiez la part de la France : quel pourcentage des exportations mondiales représentent ses 683 milliards de dollars ?
%
Correction
Réponse : 2.6 %
683 / 26 257 × 100 ≈ 2,60 %, ce qui correspond bien à la part indiquée dans le tableau. Recalculer une part de marché à partir des montants bruts est le meilleur moyen de vérifier qu'on a compris ce que mesure la colonne.
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Rédigez la phrase de lecture de la donnée « 989 » du tableau.
Une phrase de lecture complète précise la source, le champ et la période, l'unité de mesure et la grandeur mesurée.
Correction
Phrase attendue : « Selon l'OMC et la CNUCED, en 2025, les Pays-Bas ont exporté pour 989 milliards de dollars de marchandises, ce qui en fait le quatrième exportateur mondial de biens. »
Les erreurs les plus fréquentes :
- écrire « 989 milliards d'euros » : la colonne est en dollars ;
- parler d'exportations de « biens et services » alors que le champ ne couvre que les marchandises ;
- oublier l'année, alors que les classements de ce type se modifient d'une année à l'autre.
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Ce classement mesure-t-il correctement la contribution de chaque pays à la production mondiale ? Vous justifierez à l'aide du champ du document et d'au moins deux exemples du tableau.
Interrogez la présence des Pays-Bas et de Hong Kong dans les premières places, et rapprochez-la de la note de champ sur les réexportations.
Correction
Réponse attendue : non, et le tableau contient lui-même les indices de ses propres limites.
Premièrement, les statistiques douanières enregistrent la valeur brute du bien au moment où il franchit la frontière, et non la valeur ajoutée créée dans le pays exportateur. Comme les processus productifs sont fragmentés entre plusieurs pays, la même valeur est comptée plusieurs fois : un composant exporté puis réimporté incorporé dans un produit fini apparaît deux fois dans les statistiques mondiales.
Deuxièmement, certains pays doivent une part de leur rang à leur fonction de plateforme logistique. Les Pays-Bas se classent quatrièmes avec 989 milliards de dollars, mais le port de Rotterdam redistribue vers le reste de l'Europe des marchandises simplement transitées. Le champ du document indique explicitement que les chiffres de Hong Kong (754 milliards) et des Émirats arabes unis (707 milliards) comprennent d'importantes réexportations de biens importés puis revendus sans transformation.
Troisièmement, le champ précise que les échanges internes à l'Union européenne sont comptabilisés : l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Italie et la France apparaissent d'autant plus haut qu'ils commercent intensément entre eux, alors que ces flux seraient invisibles s'ils avaient lieu entre deux régions d'un même pays.
C'est pourquoi les organisations internationales calculent aussi des échanges en valeur ajoutée, qui modifient sensiblement le classement.