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Texte à trous — Du taylorisme aux organisations flexibles

Vocabulaire et notionsTexte à trousFacile6 min

Complétez le paragraphe de cours à l’aide des mots proposés. Chaque mot est utilisé une seule fois.

Mots à utiliser

verticale horizontale chaîne standardisation toyotisme juste-à-temps polyvalence numérisation routinières polarisation salariat précarité

À la fin du XIXe siècle, l’ingénieur américain F. W. Taylor met au point l’organisation scientifique du travail. Elle repose sur une division du travail, qui sépare la conception, confiée au bureau des méthodes, de l’exécution, confiée aux ouvriers, et sur une division , qui décompose le travail en tâches simples et répétitives.

Henry Ford y ajoute le travail à la , qui impose son rythme à l’ouvrier, et la des produits, qui permet de produire en très grande série. Des salaires élevés fidélisent une main-d’œuvre lassée par la monotonie des tâches et soutiennent la demande.

À partir des années 1970, la demande devient plus instable et plus diversifiée. Le cherche à y répondre : la production se fait en , les stocks sont réduits au minimum et l’on attend des salariés davantage de et d’implication dans la qualité.

Depuis, la automatise en priorité les tâches , celles que l’on peut décrire par une suite d’instructions. Elle contribue ainsi à la de l’emploi, au détriment des emplois intermédiaires. Dans le même temps, le à durée indéterminée reste la forme d’emploi majoritaire, mais le développement des contrats courts et du travail de plateforme alimente la .

Pour aller plus loin

Retenez le fil directeur du chapitre : une organisation du travail conçue pour produire en masse des produits standardisés → une organisation conçue pour s’adapter à une demande instable → un travail transformé par le numérique et une relation d’emploi plus fragmentée.

Notions : taylorisme fordisme toyotisme numérisation polarisation de l’emploi salariat précarité

Autres exercices du chapitre

Tout le chapitre : Mutations du travail et de l'emploi